Le protocole ne considère plus que le télétravail soit une des mesures les plus efficaces pour prévenir le risque et ne préconise plus aux structures et aux OS de négocier un nombre minimal de jours de télétravail par semaine. Bien entendu, le télétravail reste possible.

En outre, à compter du 27 septembre, les personnes vulnérables pourront revenir en présentiel et bénéficier des mesures renforcées (sauf pour les personnes sévèrement immunodéprimées). Ces dernières bénéficieront de l’activité partielle dans des conditions cumulatives :

1/ être dans l’une des situations listées par le décret (notamment être âgé de 65 ans ou plus, ou avoir des antécédents cardiovasculaires, ou encore avoir du diabète non équilibré, être atteint d’un cancer, présenter une insuffisance rénale, etc.). Pour retrouver la liste complète, cf. article 1, I, 1° du décret.

2/ être affecté à un poste de travail susceptible de les exposer à de fortes densités virales.

3/ Ne pas pouvoir ni recourir totalement au télétravail, ni bénéficier des mesures de protection renforcées (à savoir notamment l’isolement du poste de travail par la mise à disposition d’un bureau individuel ou, à défaut, son aménagement, pour limiter au maximum le risque d’exposition ; le respect des gestes barrières renforcés ; l’absence ou la limitation du partage du poste de travail, etc.) Pour retrouver la liste complètes des mesures de protection renforcées, cf. article 2 du décret.

Les personnes prévues au 1 pourront également être placées en activité partielle si elles ne peuvent pas recourir totalement au télétravail ce qui sera apprécié au cas par cas par un médecin et qu’ils justifient, par la présentation d’un certificat médical, d’une contre-indication à la vaccination.

Pour les salariés sévèrement immunodéprimés, ils seront placés en activité partielle s’ils répondent aux critères cumulatifs suivants :

1/ être dans une situation visée par décret (avoir reçu une transplantation d’organe ou de cellules souches, être sous chimiothérapie lymphopéniante, être traités par des médicaments immunosuppresseurs forts comme les antimétaboliques ; être dialysés chroniques, au cas par cas être sous immunosuppresseurs sans relever des catégories susmentionnées ou être porteur d’un déficit immunitaire primitif).

2/ Ne pas pouvoir recourir totalement au télétravail.

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