Tout d’abord, cette nouvelle version encourage les entreprises à mettre en place et renforcer le télétravail puisqu’il permet de « limiter les interactions sociales aux abords des lieux de travail et sur les trajets domicile-travail ». Ainsi, dans les zones qui font l’objet d’un couvre-feu, le dialogue social doit être mis en place afin que les employeurs fixent un nombre minimal de jours de télétravail par semaine pour les postes qui le permettent. Dans les autres zones, les employeurs sont également invités à le faire.

Lorsque le télétravail a été mis en place, l’employeur doit veiller au maintien des liens au sein du collectif de travail et à la prévention des risques liés à l’isolement des salariés au télétravail.

Le protocole demande également aux employeurs, dans les zones soumises à couvre-feu, d’adapter les horaires de présence afin de lisser l’affluence aux heures de pointe. Ils sont également invités à le faire dans les autres zones.

Ensuite, s’agissant de la restauration collective, les responsables d’établissement doivent veiller à définir l’organisation pratique permettant de respecter les mesures de de prévention recommandées par l’avis du 21 mai 2020 du Haut Conseil de la santé publique (pour retrouver cet avis, cliquez ici).

S’agissant du masque, il est dorénavant précisé que dans les zones où des mesures de couvre-feu sont appliquées, le port du masque doit être permanent en milieu clos et partagé sans adaptation possible.

Il est également demandé à l’employeur de veiller aux gestes barrière lors des moments de convivialité réunissant les salariés dans le cadre professionnel.

Pour télécharger le nouveau protocole national : cliquez sur protocole-national-sante-securite-en-entreprise 16 octobre.

POUR MÉMOIRE ÉGALEMENT : il faudra transmettre à vos salariés dans l’incapacité de respecter le couvre-feu pour des raisons professionnelles un justificatif. Pour retrouver un modèle, cliquez ici.

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